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Profil & News BNP PARIBAS

14.02.2013 Groupe BNP RÉSULTATS AU 31 DÉCEMBRE 2012

PLAN D’ADAPTATION RÉALISÉ ET RÉSULTATS SOLIDES
DANS UN ENVIRONNEMENT ÉCONOMIQUE DIFFICILE
PLAN D’ADAPTATION RÉALISÉ
ACTIFS PONDÉRÉS
-62 MD€ / 31.12.2011
BONNE RÉSISTANCE DES PÔLES OPÉRATIONNELS PNB +0,8% / 2011
COÛT DU RISQUE EN HAUSSE MODÉRÉE COÛT DU RISQUE -3 941 M€ (+9,2%* / 2011)
* HORS PROVISIONS SUR TITRES GRECS (-3 241 M€ EN 2011, -58 M€ EN 2012)

SITUATION DE LIQUIDITÉ TRÈS FAVORABLE
EXCÉDENT IMPORTANT DE RESSOURCES STABLES
69 MD€ (x2,2 / 31.12.2011)
SOLVABILITÉ ÉLEVÉE
RATIO COMMON EQUITY TIER 1: 11,8%
(BÂLE 3 «FULLY LOADED»: 9,9%)
HAUSSE DU RÉSULTAT NET PART DU GROUPE
6,6 MD€ (+8,3% / 2011)
RENTABILITÉ DES FONDS PROPRES : 8,9% (8,8% EN 2011)
RÉSULTAT PAR ACTION : 5,16 €
RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2012

Le 13 février 2013, le Conseil d’administration de BNP Paribas, réuni sous la présidence de Baudouin Prot, a examiné les résultats du Groupe pour le quatrième trimestre et arrêté les comptes de l’année 2012.

PLAN D’ADAPTATION REALISE ET RESULTATS SOLIDES DANS UN ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE DIFFICILE
Le Groupe a réalisé cette année son plan d’adaptation à la nouvelle réglementation, en avance sur le calendrier annoncé : les besoins en dollars de CIB ont été réduits de 65 milliards de dollars dès avril 2012 et l’objectif du Groupe d’augmenter de 100 pb le ratio « common equity Tier 1 de Bâle 3 plein1 » a été dépassé dès fin septembre 2012. Ce ratio s’élève à 9,9% au 31 décembre 2012, illustrant le niveau de solvabilité très élevée du Groupe. Les actifs pondérés ont été réduits de 62 milliards d’euros depuis le 31 décembre 2011.
BNP Paribas réalise cette année des résultats solides dans un environnement économique difficile : la zone euro est retombée en récession (PIB : -0,4%) et les marchés de capitaux sont restés en crise pendant une large partie de l’année. Dans ce contexte, le produit net bancaire s’établit à 39 072 millions d’euros, en recul de 7,8% par rapport à 2011. Il inclut cette année l’impact de quatre éléments exceptionnels significatifs pour un total de -1 513 millions d’euros : des
pertes sur cessions de titres souverains (-232 millions d’euros), des pertes nettes sur cessions de
crédits (-91 millions d’euros), la réévaluation de dette propre (-1 617 millions d’euros) et
l’amortissement exceptionnel de la mise à la juste valeur d’une partie du banking book de Fortis du
fait de remboursements anticipés (+427 millions d’euros). Les revenus des pôles opérationnels
augmentent pour leur part de 0,8%, affichant une bonne résistance, avec une hausse de 0,4% dans Retail Banking2, de 4,8% dans Investment Solutions et une baisse de 1,8% dans CIB.
Les frais de gestion, à 26 550 millions d’euros, sont bien maîtrisés avec une légère hausse de 1,7%. Ils baissent de 0,1% dans Retail Banking2, augmentant de 1,4% dans Investment Solutions et de 2,4% chez CIB (-1,1% à périmètre et change constants).
Le résultat brut d’exploitation diminue ainsi sur la période de 23,0%, à 12 522 millions d’euros. Il progresse en revanche de 0,8% dans les pôles opérationnels.
Le coût du risque du Groupe, à 3 941 millions d’euros, soit 58 pb des encours de crédit à la clientèle, recule de 42,0% par rapport à 2011 qui intégrait l’impact de 3 241 millions d’euros du plan de soutien à la Grèce. Hors impact des provisions sur titres grecs, le coût du risque est en hausse modérée de 9,2%.
Les éléments hors exploitation s’élèvent à 1 791 millions d’euros. Ils incluent l’impact de deux éléments exceptionnels pour 1 445 millions d’euros : la plus-value de 1 790 millions d’euros enregistrée à l’occasion de la cession d’une participation de 28,7% dans Klépierre SA, et des dépréciations pour un montant total de 345 millions d’euros, dont 298 millions d’euros d’ajustement de la survaleur de BNL bc en raison de l’augmentation attendue des exigences de fonds propres de la Banque d’Italie (« common equity Tier 1 » local passant de 7% à 8%).
Le résultat avant impôt s’établit ainsi à 10 372 millions d’euros, en hausse de 7,5% par rapport à
l’année dernière, avec un impact total des exceptionnels négligeable, à -68 millions d’euros. Pour
1 Ratio de « common equity Tier 1 » tenant compte de l’ensemble des règles de la CRD4 sans disposition transitoire, qui
n’entreront en vigueur qu’au 1er janvier 2019, et telles qu’anticipées par BNP Paribas
2 Intégrant 100% des Banques Privées des réseaux domestiques, hors effets PEL/CEL les pôles opérationnels, le résultat avant impôt s’élève à 11 574 millions d’euros, en hausse de 0,8% par rapport à 2011.
Dans un environnement toujours défavorable, BNP Paribas réalise cette année un résultat net de
6 553 millions d’euros, en hausse par rapport à celui de 2011 (6 050 millions d’euros), grâce à la
large diversification de ses métiers. La rentabilité des capitaux propres, à 8,9%, est quasiment
stable par rapport à l’année dernière où elle s’élevait à 8,8%.
Le bénéfice net par action s’élève à 5,16 € contre 4,82 € en 2011. L’actif net comptable par action1
s’élève à 60,8 euros, soit une hausse de 4,5% par rapport à l’année dernière et un taux de
croissance moyen annualisé de 6,5% depuis le 31 décembre 2008, montrant la capacité de BNP
Paribas à réaliser une croissance continue de l’actif net par action à travers le cycle.
Le Conseil d’administration proposera à l’Assemblée Générale des actionnaires de verser un
dividende de 1,50 euro par action, soit un taux de distribution de 29,7% payable en numéraire.
Cette répartition du résultat permet de réinvestir plus des deux tiers des bénéfices dans
l’entreprise afin de poursuivre le développement du Groupe et l’accompagnement de ses clients.
Au quatrième trimestre 2012, le produit net bancaire s’établit à 9 395 millions d’euros, en baisse de
3,0% par rapport au quatrième trimestre 2011. Il inclut ce trimestre un impact négatif de la
réévaluation de dette propre (-286 millions d’euros contre +390 millions au quatrième trimestre
2011) et le solde des pertes nettes sur cession de crédits réalisées dans le cadre du plan
d’adaptation de CIB (-27 millions d’euros contre -148 millions d’euros au quatrième trimestre
2011). Les pôles opérationnels réalisent une bonne performance, avec une hausse du produit net
bancaire de 7,3% par rapport au quatrième trimestre 2011, marqué par la crise de la dette
souveraine.
Les frais de gestion augmentent de 1,9%, à 6 802 millions d’euros et le résultat brut d’exploitation
s’établit à 2 593 millions d’euros, en recul de 13,8% par rapport au quatrième trimestre 2011. Il est
en forte hausse (32,3%) dans les pôles opérationnels.
Le coût du risque, à 1 199 millions d’euros, soit 72 pb des encours de crédit à la clientèle, diminue
de 21,0% par rapport à la même période de l’année précédente, qui incluait un effet de
567 millions d’euros du plan de soutien à la Grèce. Dans une conjoncture économique
défavorable, il est en hausse de 17 pb par rapport au troisième trimestre 2012, notamment du fait
d’une provision sur un dossier spécifique chez CIB pour 6 pb, et de dotations exceptionnelles chez
Personal Finance pour 2 pb.
Compte tenu des dépréciations exceptionnelles pour un montant total de 345 millions d’euros (cf.
ci-dessus), le résultat net part du groupe s’établit à 514 millions d’euros au quatrième trimestre
2012, en baisse de 32,8% par rapport à la même période de l’année précédente. Hors éléments
exceptionnels, le résultat net part du groupe s’établit à 1 051 millions d’euros.
*
* *
1 Non réévalué

RETAIL BANKING
DOMESTIC MARKETS
Sur l’ensemble de l’année 2012, le bon dynamisme commercial de Domestic Markets se traduit
par la croissance des dépôts dans tous les réseaux. Avec 275 milliards d’euros, les dépôts de
Domestic Markets augmentent ainsi de 4,7% par rapport à 2011. Les encours de crédit
connaissent quant à eux une hausse de 1,2% même si un ralentissement progressif de la
demande de crédit peut être observé au cours de l’année.
Le produit net bancaire1, à 15 730 millions d’euros, est quasi stable (-0,1%2) par rapport à 2011
malgré un environnement de taux bas persistant et la décélération des volumes d’activité en cours
d’année. Les frais de gestion1 reculent de 1,5%2 par rapport à 2011, traduisant la très bonne
maîtrise des coûts dans tous les métiers, et permettant d’améliorer le coefficient d’exploitation2
dans chacun des quatre marchés domestiques.
Le résultat brut d’exploitation s’élève ainsi à 5 749 millions, en hausse de 2,5%2 par rapport à
2011.
Compte tenu d’un coût du risque modéré, et après attribution d’un tiers du résultat de la Banque
Privée des réseaux de Domestic Markets au pôle Investment Solutions, le résultat avant impôt3
s’établit à 4 006 millions d’euros, en baisse de 1,0%2 par rapport à 2011. Grâce à l’amélioration de
son efficacité opérationnelle, Domestic Markets dégage ainsi des résultats solides à un niveau
élevé.
Banque de Détail en France (BDDF)
Sur l’ensemble de l’année 2012, l’accompagnement actif de la clientèle de BDDF se traduit par
une bonne dynamique commerciale sur les dépôts (en progression de 4,7% par rapport à 2011),
notamment grâce à une forte croissance des comptes d’épargne (+9,6%). Malgré une décélération
de la demande en fin d’année, les encours de crédit augmentent en moyenne de 1,5% par rapport
à 2011. La poursuite de l’accompagnement des TPE-PME et le succès du dispositif des « Maisons
des Entrepreneurs » se traduisent notamment par une hausse des encours de crédit sur ce
segment de clientèle (+2,7%4). La dynamique commerciale est illustrée aussi par la croissance de
10,5% sur l’année du nombre de contrats d’assurance prévoyance ainsi que par le nombre
d’utilisateurs d’Internet mobile qui augmente de 42% à plus de 630 000 utilisateurs mensuels.
Le produit net bancaire5 s’élève à 6 939 millions d’euros (-1,4% par rapport à 2011). Dans un
environnement de taux bas persistant et compte tenu du ralentissement de la demande de crédits,
les revenus d’intérêt baissent de 0,9%. Les commissions reculent quant à elles de 2,1%, en lien
avec des marchés financiers peu favorables.
Grâce à la poursuite de l’optimisation de l’efficacité opérationnelle, les frais de gestion5 reculent de
1,7% par rapport à 2011 et le coefficient d’exploitation5 s’améliore de 0,2 points à 64,8%.
1 Intégrant 100% de la Banque Privée des marchés domestiques en France (hors effets PEL/CEL), en Italie, en Belgique
et au Luxembourg
2 A périmètre et change constants
3 Hors effets PEL/CEL
4 Source Banque de France (TPE-PME indépendantes), glissement annuel
5 Hors effets PEL/CEL, avec 100% de la Banque Privée en France

Le résultat brut d’exploitation1 s’établit ainsi à 2 443 millions d’euros, en baisse de 0,9% par rapport à l’année dernière.
Le coût du risque1, à 315 millions d’euros, soit 21 pb des encours de crédit à la clientèle, demeure à un niveau bas.
Ainsi, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en France au pôle Investment Solutions, BDDF dégage un résultat avant impôt2 de 2 010 millions d’euros, en baisse de 0,9% par rapport à 2011, réalisant une bonne performance dans un contexte de ralentissement économique.
Au quatrième trimestre 2012, le produit net bancaire1 est en recul de 3,1% par rapport au
quatrième trimestre 2011, la baisse des revenus d’intérêt de 6,0% sous l’effet de la persistance
d’un environnement de taux bas et du ralentissement de la demande de crédits, n’étant pas
compensée par la hausse de 1,2% des commissions en lien notamment avec la progression de
l’assurance prévoyance. Compte tenu de la baisse de 2,5% des frais de gestion1, le résultat brut
d’exploitation1 recule de 4,5%, à 484 millions d’euros. Le maintien du coût du risque1 à un niveau
bas malgré un contexte plus difficile permet à BDDF de dégager, après attribution d’un tiers du
résultat de la Banque Privée France au pôle Investment Solutions, un résultat avant impôt2 de
377 millions d’euros, en recul de 4,6% par rapport à la même période de l’année dernière.
BNL banca commerciale (BNL bc)
Sur l’ensemble de l’année 2012, dans une conjoncture défavorable, l’activité commerciale de BNL
bc se traduit par une augmentation de 4,3% des dépôts, tirée par les entreprises et les collectivités
publiques. Les encours de crédit s’accroissent en moyenne de 0,7%, malgré une décélération
dans l’année en ligne avec le marché.
Le produit net bancaire3, à 3 273 millions d’euros, augmente de 2,2% par rapport à 2011. Les revenus d’intérêt sont en hausse, en particulier sur les crédits aux entrepreneurs et entreprises en raison de la bonne tenue des marges. Les commissions sont en recul sous l’effet de la baisse de la production de nouveaux crédits et des impacts réglementaires.
Grâce aux mesures de réduction des coûts, notamment informatiques et immobiliers, les frais de gestion3 reculent de 1,4% par rapport à 2011, à 1 804 millions d’euros, permettant à BNL bc d’afficher une nouvelle amélioration du coefficient d’exploitation3 de 2 points à 55,1%. Le résultat brut d’exploitation3 s’établit ainsi à 1 469 millions d’euros, en hausse de 7,0% par rapport à l’année dernière.
Le coût du risque3, à 116 pb des encours de crédit à la clientèle, est en hausse de 18 pb par rapport à l’année dernière du fait de la conjoncture économique. Après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en Italie au pôle Investment Solutions, le résultat avant impôt de BNL bc s’établit à 491 millions d’euros, en baisse de 12,9% par rapport à 2011. BNL bc réalise ainsi une bonne performance opérationnelle dans un environnement de risque difficile.
1 Hors effets PEL/CEL, avec 100% de la Banque Privée en France
2 Hors effets PEL/CEL
3 Avec 100% de la Banque Privée en Italie

Au quatrième trimestre 2012, l’augmentation de 2,8% du produit net bancaire1 par rapport au
quatrième trimestre 2011 est tirée par la hausse des revenus d’intérêt, notamment sur les crédits
aux entrepreneurs et entreprises en lien avec la bonne tenue des marges, tandis que les
commissions baissent en raison d’une moindre production de crédits. Les frais de gestion1
diminuent de 1,6% par rapport au quatrième trimestre 2011 grâce aux mesures de réduction des
coûts, permettant un effet de ciseaux positif de 4,4 points. Compte tenu de l’augmentation de
39,4% du coût du risque1 par rapport au même trimestre de l’année précédente, le résultat avant
impôt, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en Italie au pôle Investment
Solutions, recule de 41,9%, à 68 millions d’euros.
Banque de Détail en Belgique (BDDB)
Sur l’ensemble de l’année 2012, BDDB maintient une bonne dynamique commerciale. Les dépôts
augmentent de 3,5% par rapport à l’année dernière en raison notamment de la croissance des
dépôts à vue et des comptes d’épargne. Les crédits progressent de 3,4%2 du fait notamment de la
hausse des crédits aux particuliers (+5,5%) et de la bonne tenue des crédits aux PME. Le
dynamisme commercial se traduit aussi par le succès du lancement de l’offre « Easy Banking »
pour iPhone, iPad et Android, ainsi que par la bonne progression des ventes croisées avec CIB.
Le produit net bancaire3 s’élève à 3 328 millions d’euros, en croissance de 2,1%2 par rapport à
2011, du fait de la progression des revenus d’intérêt en lien avec la croissance des volumes, et en
dépit d’une décélération en fin d’année. Les commissions sont stables pour leur part.
Les frais de gestion3, à 2 412 millions d’euros, reculent de 0,3%2, permettant à BDDB de
poursuivre l’amélioration de son coefficient d’exploitation, en baisse de 1,7 points2 à 72,5%. Le
résultat brut d’exploitation3 s’établit ainsi à 916 millions d’euros, en hausse de 9,0%2 par rapport à
2011.
Le coût du risque3, à 18 pb des encours de crédit à la clientèle, demeure à un niveau modéré.
Ainsi, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée en Belgique au pôle Investment
Solutions, le résultat avant impôt de BDDB s’élève à 711 millions d’euros, en croissance de 8,4%2
par rapport à 2011.
Au quatrième trimestre 2012, le produit net bancaire3 recule de 0,4% par rapport au quatrième
trimestre 2011 du fait d’une légère baisse des revenus d’intérêt en lien avec un environnement de
taux bas persistant, et en dépit de la stabilité des commissions. Les frais de gestion3 baissent de
1,5% grâce à l’impact positif des mesures d’efficacité opérationnelle, permettant de dégager un
effet de ciseaux positif de 1,1 point. Le résultat brut d’exploitation3 augmente ainsi de 2,9%3 par
rapport au quatrième trimestre 2011. Le coût du risque est en augmentation de 15 millions d’euros
par rapport à un quatrième trimestre 2011 qui avait bénéficié de reprises de provisions, mais
demeure à un niveau modéré. Le résultat avant impôt, après attribution d’un tiers de la Banque
Privée en Belgique au pôle Investment Solutions, s’élève ainsi à 144 millions d’euros, en recul de
8,3% par rapport à la même période de l’année précédente.
1 Avec 100% de la Banque Privée en Italie
2 A périmètre constant
3 Avec 100% de la Banque Privée en Belgique

Banque de Détail et des Entreprises au Luxembourg : sur l’ensemble de l’année 2012, les encours de crédit connaissent une croissance de 2,4% par rapport à 2011, grâce à une hausse des volumes dans les segments entreprises et particuliers, avec une bonne progression des crédits immobiliers. La croissance des dépôts est par ailleurs forte (+10,5%), du fait en particulier d’une très bonne collecte sur les clients entreprises. L’épargne hors-bilan est en augmentation
importante, tirée par la hausse de la demande pour les produits d’assurance-vie. Les revenus de BDEL augmentent en lien avec les volumes, la bonne maîtrise des frais de gestion permettant d’améliorer sensiblement le coefficient d’exploitation. L’évolution au quatrième trimestre 2012 est en ligne avec cette tendance.
Personal Investors : sur l’ensemble de l’année 2012, les actifs sous gestion sont en
augmentation de 10,7% par rapport à 2011, tirés par des effets de volume et de performance
positifs. Les dépôts connaissent une forte croissance sur l’année, à 9,1 milliards d’euros (+13,3%).
Les revenus sont cependant en baisse du fait du recul de l’activité de courtage lié à l’attitude
prudente des clients dans un environnement incertain. L’évolution au quatrième trimestre 2012 est
en ligne avec cette tendance.
Arval : sur l’ensemble de l’année 2012, le parc financé progresse de 1,6% par rapport à l’année dernière, à 689 000 véhicules. A périmètre et change constants (notamment hors effets de la vente de l’activité de cartes d’essence au Royaume-Uni en décembre 2011), les revenus d’Arval connaissent une légère hausse par rapport à l’année dernière du fait de la bonne tenue des marges. L’évolution au quatrième trimestre 2012 est en ligne avec cette tendance.
Leasing Solutions : sur l’ensemble de l’année 2012, les encours baissent de 9,5% par rapport à l’année dernière, en ligne avec le plan d’adaptation sur le portefeuille « non core ». L’impact sur les revenus est cependant plus limité du fait d’une politique sélective en termes de rentabilité des opérations. Au quatrième trimestre 2012, les revenus sont en légère hausse par rapport à la même période de l’année précédente.
Au total, la contribution de ces quatre métiers au résultat avant impôt de Domestic Markets, après attribution d’un tiers du résultat de la Banque Privée domestique au Luxembourg au pôle Investment Solutions, est quasi stable par rapport à l’année dernière, à 794 millions d’euros (+0,1%1). Au quatrième trimestre 2012, cette contribution était de 172 millions d’euros, en hausse de 22,4%1 par rapport à la même période de l’année précédente sous l’effet notamment des
mesures d’efficacité opérationnelle.
*
* *
Europe Méditerranée
Sur l’ensemble de l’année 2012, Europe Méditerranée montre une forte dynamique commerciale.
Les dépôts augmentent de 12,8%1 par rapport à 2011 et sont en croissance dans la plupart des pays, notamment en Turquie (+34,3%1). Les crédits augmentent de 3,5%1, avec en particulier de bonnes performances en Turquie (+17,1%1) et une poursuite de la baisse en Ukraine (-29,0%1).

Le produit net bancaire augmente de 7,0%1, à 1 796 millions d’euros, en raison notamment d’une forte hausse en Turquie (+35%1) et malgré un recul en Ukraine en ligne avec les encours. Hors Ukraine, le produit net bancaire progresse de 14,8%1.

1 A périmètre et change constants

Les frais de gestion sont en hausse de 2,1%1 par rapport à 2011 en raison notamment du
renforcement du dispositif commercial en Méditerranée au cours de l’année avec l’ouverture de 30
agences, en particulier au Maroc. En Turquie, TEB améliore fortement son coefficient
d’exploitation qui recule de 18 points en 2012, à 64,6%1, grâce à la rationalisation du réseau
menée en 2011.
Le coût du risque, à 290 millions d’euros, soit 117 pb des encours de crédit à la clientèle, est en
légère hausse par rapport à 2011. Europe Méditerranée dégage ainsi un résultat avant impôt de
254 millions d’euros, en forte progression par rapport à 2011 (+52,7%1).
Au quatrième trimestre 2012, les revenus progressent de 10,6%1, en particulier du fait de la très
bonne performance de la Turquie. Les frais de gestion progressent de 2,0%1 en raison notamment
de la poursuite du renforcement du dispositif commercial en Méditerranée. Le résultat brut
d’exploitation s’élève ainsi à 136 millions d’euros, en forte hausse par rapport à la même période
de l’année précédente (+40,5%1). Malgré un coût du risque toujours significatif, à 142 pb des
encours de crédit à la clientèle, le résultat avant impôt progresse très fortement par rapport au
quatrième trimestre de l’année 2011, à 65 millions d’euros (+85,0%1).
BancWest
Sur l’ensemble de l’année 2012, BancWest montre un bon dynamisme de son activité
commerciale, dans une conjoncture plus favorable. Les dépôts augmentent de 8,3%1 par rapport à
2011, tirés par la forte croissance des dépôts à vue et des comptes d’épargne. Les crédits sont en
hausse de 3,5%1 du fait de la forte croissance des crédits aux entreprises (+14,7%1) et du succès
de l’effort commercial auprès des PME. Le dynamisme commercial se traduit aussi par la montée
en puissance du dispositif de Banque Privée, par la modernisation du réseau, ainsi que par la
progression des services de « Mobile Banking ».
Le produit net bancaire recule de 0,6%1 par rapport à 2011 sous l’effet de l’impact négatif des
changements réglementaires sur les commissions. Hors cet impact, le produit net bancaire
progresse de 0,8%1, l’effet de la hausse des volumes étant compensé par celui de la baisse des
taux.
Les frais de gestion augmentent de 4,5%1 par rapport à 2011, en raison du renforcement des
dispositifs commerciaux auprès des entreprises et des entrepreneurs ainsi que dans la Banque
Privée.
Le coût du risque est en baisse et s’établit à 35 pb des encours de crédit à la clientèle, soit un
recul de 47,8%1 par rapport à 2011.
Avec un résultat avant impôt de 859 millions d’euros, en hausse de 7,1%1 par rapport à 2011,
BancWest montre sa forte capacité bénéficiaire, tout en poursuivant le développement de l’offre
commerciale.
Au quatrième trimestre 2012, le produit net bancaire est stable1, l’impact de la baisse des taux
compensant l’effet de la hausse des volumes. Les frais de gestion augmentent de 5,9%1 en raison
de coûts de restructuration du réseau d’agences et du développement du dispositif dans la
1 A périmètre et change constants

Banque Privée ainsi qu’auprès des entreprises et des entrepreneurs. Compte tenu d’un coût du
risque en forte baisse par rapport au même trimestre de l’année précédente (-43,3%1), le résultat
avant impôt s’établit à 180 millions d’euros, en hausse de 1,9%1 par rapport au quatrième trimestre
2011, apportant ainsi une contribution élevée aux résultats du groupe.
Personal Finance
Sur l’ensemble de l’année 2012, Personal Finance poursuit le développement des relais de
croissance avec notamment le succès de la co-entreprise avec Commerzbank en Allemagne, la
mise en oeuvre de l’accord avec Sberbank en Russie, et la signature de nouveaux accords de
partenariats (par exemple avec les hypermarchés Cora en France et avec Sony en Allemagne
dans le e-commerce). Les encours de crédit reculent de 0,5% par rapport à 2011, à 89,9 milliards
d’euros. Les encours de crédit à la consommation augmentent de 0,5% avec notamment une
bonne dynamique en Allemagne et en Belgique. Pour les crédits immobiliers, la mise en oeuvre du
plan d’adaptation à Bâle 3 se traduit par la poursuite du recul des encours (-1,8%). Ces effets
combinés et l’impact notamment des nouvelles réglementations en France sur les marges
conduisent à un produit net bancaire en baisse de 3,1% par rapport à 2011, à 4 982 millions
d’euros.
Les frais de gestion baissent de 1,4% par rapport à 2011, à 2 387 millions d’euros. Hors coût
d’adaptation (95 millions d’euros en 2012), ils baissent de 3,8%.
Grâce à la maîtrise des risques, le coût du risque, à 1 497 millions d’euros, soit 167 pb des
encours de crédit à la clientèle, diminue de 142 millions d’euros par rapport à 2011.
Le résultat avant impôt s’élève ainsi à 1 280 millions d’euros, en hausse de 3,0% par rapport à
l’année dernière, montrant la bonne capacité bénéficiaire du métier dans un environnement
difficile.
Au quatrième trimestre 2012, le produit net bancaire recule de 0,4% par rapport à la même période
de l’année précédente sous l’effet notamment des nouvelles réglementations en France et de la
baisse des encours de crédits immobiliers dans le cadre du plan d’adaptation, et malgré la bonne
dynamique en crédit à la consommation en Allemagne et en Belgique. Les frais de gestion
baissent de 10,8% par rapport au quatrième trimestre 2011, et de 7,3% hors effets des coûts
d’adaptation. Le résultat brut d’exploitation s’établit ainsi en hausse de 10,1%. Compte tenu d’une
augmentation du coût du risque de 4,9% par rapport au quatrième trimestre 2011, des ajustements
exceptionnels ayant été notamment réalisés ce trimestre pour 33 millions d’euros, le résultat avant
impôt s’élève à 353 millions d’euros, en augmentation de 13,1% par rapport au même trimestre de
l’année précédente.
Plan d’action 2013 de « Retail Banking »
Domestic Markets
Domestic Markets poursuivra en 2013 son engagement fort auprès des clients et ses
investissements d’innovation, maintenant par ailleurs ses efforts d’optimisation opérationnelle.
1 A périmètre et change constants

L’ensemble continuera ainsi à préparer la banque de détail de demain. Pour la clientèle des
particuliers, il renforcera les innovations digitales, en particulier mobiles, et poursuivra le
développement de nouveaux moyens de paiement. Pour la clientèle des entreprises, il poursuivra
le développement de « One Bank for Corporates » en collaboration avec CIB en continuant la
conquête de nouvelles relations (2600 nouveaux comptes déjà à fin 2012) et en intensifiant l’offre,
notamment de Cash Management en s’appuyant sur une position de leader dans la zone euro.
Pour les TPE et PME, Domestic Markets capitalisera sur les réseaux de Maisons des
Entrepreneurs (59 en France, 42 en Italie) en favorisant les synergies avec Leasing Solutions et
Arval. La Banque Privée s’appuiera pour sa part sur son leadership dans la zone euro pour
poursuivre sa forte croissance en Italie et développer les synergies sur les segments Entreprises
et Entrepreneurs.
Dans tous les pays, Domestic Markets fera évoluer ses réseaux selon les attentes des clients,
avec plus de conseil et moins de transactionnel, favorisant des formats plus différenciés.
Un plan ambitieux a déjà ainsi été présenté en Belgique en décembre 2012 (« Bank for the
future ») visant à anticiper sur les nouveaux comportements des clients (banque mobile, centres
de contact, diminution des activités de guichet et augmentation des entretiens commerciaux) et à
améliorer l’efficacité opérationnelle.
International Retail Banking
Les réseaux de banque de détail hors zone euro poursuivront le déploiement du modèle intégré du
Groupe tout en s’adaptant aux spécificités locales.
Europe Méditerranée continuera ainsi son développement sélectif au travers de l’ouverture
d’agences dans les zones de croissance (en particulier au Maroc) ; l’adaptation du dispositif et de
l’offre à la banque digitale ; le développement de la clientèle des institutionnels et du Cash
Management. En Turquie, la banque TEB poursuivra sa croissance, en accélérant notamment les
ventes croisées avec Investment Solutions et CIB.
Chez BancWest, dans un contexte économique plus favorable, l’offre commerciale sera
augmentée, au travers notamment du développement de la Banque Privée, d’une coopération
renforcée avec CIB, et du renforcement de l’offre de Cash Management. Enfin, BancWest
poursuivra la modernisation et l’optimisation du réseau d’agences.
Personal Finance
Personal Finance poursuivra son adaptation au nouvel environnement.
En France, le métier continuera la transformation du modèle économique en poursuivant le
développement de Cetelem Banque (collecte d’épargne et vente de produits de prévoyance), en
s’appuyant sur la co-entreprise avec BPCE (opérationnelle au 1er janvier 2013) pour mutualiser
certains coûts de développement, et en mettant en oeuvre le processus d’accompagnement des
clients en difficulté.
En Italie, Personal Finance réalisera le déploiement de Findomestic Banca (commercialisation de
comptes de dépôts et de produits d’assurance) et poursuivra l’innovation produits.
Enfin, le métier poursuivra le développement des relais de croissance : en Russie, au travers de la
mise en oeuvre de l’accord stratégique avec Sberbank ; dans le secteur automobile, via des partenariats avec des constructeurs et des distributeurs européens ; dans les réseaux de banque de détail du Groupe dans les pays émergents, en développant « PF Inside » ; et enfin en renforçant l’offre sur internet.
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INVESTMENT SOLUTIONS
Sur l’ensemble de l’année 2012, Investment Solutions montre dans tous les métiers une bonne
progression des actifs sous gestion1 qui augmentent de 5,6% par rapport au 31 décembre 2011, à
889 milliards d’euros (842 milliards d’euros au 31 décembre 2011). Cette hausse provient
principalement d’un effet de performance favorable tiré par la hausse des marchés financiers,
notamment au deuxième semestre. La collecte nette sur l’année est négative, à -6,1 milliards
d’euros mais a été pénalisée par la réinternalisation au troisième trimestre d’un contrat de
distribution par un client gestionnaire de fonds. Hors cet effet, la collecte nette est de +5,2 milliards
d’euros en 2012.
La collecte nette est ainsi positive dans tous les métiers en 2012, à l’exception de la Gestion
d’actifs : bonne collecte chez Wealth Management notamment dans les marchés domestiques et
en Asie, bonnes contributions de l’Assurance hors de France, notamment en Asie (Taïwan, Corée
du Sud), ainsi que de Personal Investors, surtout en Allemagne. La collecte de la Gestion d’actifs
dans les fonds monétaires et obligataires est pour sa part plus que compensée par la décollecte
des autres classes d’actifs.
Au 31 décembre 2012, les actifs sous gestion1 d’Investment Solutions se répartissent ainsi entre :
405 milliards d’euros pour la Gestion d’actifs, 266 milliards d’euros chez Wealth Management,
170 milliards d’euros dans l’Assurance, 35 milliards d’euros chez Personal Investors, et
13 milliards d’euros pour les Services Immobiliers.
Les revenus d’Investment Solutions, à 6 204 millions d’euros sont en hausse de 4,8% par rapport
à 2011. Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée reculent de 4,1% en raison notamment
de la baisse des encours moyens de la Gestion d’actifs, et malgré le bon développement de
Wealth Management. Ceux de l’Assurance progressent de 21,2% (+13,4% à périmètre et change
constants) du fait de la forte dynamique de la protection et de l’épargne hors de France. Les
revenus de Securities Services progressent de 4,4% par rapport à 2011 sous l’effet de la hausse
des actifs en conservation et sous administration.
Les frais de gestion, à 4 319 millions d’euros, augmentent de 1,4% par rapport à 2011 mais
reculent de 0,6% à périmètre et change constants. Les frais de gestion baissent notamment de
10,1%2 dans la Gestion d’actifs sous l’effet du plan d’adaptation tandis que les investissements de
développement de l’Assurance, de Wealth Management et de Securities Services sont poursuivis,
notamment en Asie. Le coefficient d’exploitation du pôle s’améliore ainsi de 1,6 point2 par rapport à
l’année dernière, à 69,6%.
Le résultat avant impôt, après prise en compte d’un tiers des résultats de la Banque Privée dans
les marchés domestiques, est ainsi en forte hausse par rapport à 2011, à 2 098 millions d’euros
1 Y compris actifs conseillés pour les clients externes, actifs distribués et Personal Investors
2 A périmètre et change constants

(+16,3%1), traduisant une très bonne performance d’ensemble et l’amélioration de l’efficacité
opérationnelle.
Au quatrième trimestre 2012, les revenus d’Investment Solutions progressent de 13,9% par
rapport au quatrième trimestre 2011, tirés par la bonne performance de Wealth Management et de
l’Assurance. Les frais de gestion sont stables, les investissements de développement de
l’Assurance et de Securities Services étant compensés par la baisse chez Gestion Institutionnelle
et Privée du fait du plan d’adaptation. Compte tenu notamment d’une reprise de provision sur un
dossier spécifique, le résultat avant impôt est presque multiplié par deux par rapport à l’année
dernière1, à 583 millions d’euros.
Plan d’action 2013 d’Investment Solutions
Investment Solutions poursuivra en 2013 le renforcement de ses positions de leadership en
Europe auprès de clientèles ciblées, notamment les « Ultra High Net Worth Individuals » en
Banque Privée et les institutionnels.
Le pôle continuera d’innover et d’élargir l’offre produits : chez Securities Services, en tirant parti
des évolutions réglementaires dans le domaine des infrastructures de marché ; dans la Gestion
d’actifs, en développant les produits à forte valeur ajoutée ; dans tous les métiers, en déployant
l’offre digitale.
Investment Solutions poursuivra le développement international dans les pays à forte croissance,
en renforçant notamment les plates-formes en Asie-Pacifique, Amérique latine et pays du Golfe.
Enfin, l’Assurance restera un puissant moteur de croissance au sein du pôle.
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CORPORATE AND INVESTMENT BANKING (CIB)
Sur l’ensemble de l’année 2012, CIB affiche une bonne résistance dans le contexte du plan
d’adaptation, que le pôle a mené à bien, en avance sur le calendrier annoncé. Ainsi, par rapport à
mi-2011, les besoins en dollars de CIB ont été réduits de 65 milliards de dollars dès avril 2012 et
les actifs pondérés de 45 milliards d’euros dès fin septembre 2012. Le coût total net des cessions
d’actifs liées à la mise en oeuvre du plan a été largement inférieur aux prévisions, à environ
250 millions d’euros.
Dans ce contexte, les revenus de CIB baissent de 1,8% par rapport à 2011, à 9 715 millions
d’euros. Hors impact des pertes sur cessions d’actifs et de titres souverains (91 millions d’euros en
2012 et 1 024 millions d’euros en 2011), le recul est de 10,2%, soit une baisse d’environ
1,1 milliard d’euros, dont 800 millions d’euros sur le Corporate Banking, en ligne avec l’impact
annoncé du plan d’adaptation.
Les revenus de Conseil et Marchés de Capitaux montrent une bonne résistance dans un contexte
difficile. Ils s’établissent ainsi à 6 182 millions d’euros, en baisse de 5,4%2 par rapport à 2011, sous
1 Hors impact du provisionnement des titres souverains grecs du métier Assurance
2 Hors pertes sur cessions de titres souverains en 2011

l’effet d’un environnement peu porteur en Europe, de l’adaptation à Bâle 3, et d’une faible activité
de la clientèle en fin d’année. La VaR moyenne est demeurée en 2012 à un niveau très bas.
Les revenus de Fixed Income, à 4 554 millions d’euros, augmentent de 2,2%1 par rapport à 2011,
en raison d’une bonne performance des activités de flux en Taux, Change et Crédit, avec
notamment une forte progression du négoce de titres obligataires. Le métier maintient par ailleurs
ses positions de leader sur les émissions obligataires : n°1 sur les émissions obligataires en euro
et n°8 pour l’ensemble des émissions internationales.
Les revenus d’Actions et Conseil, à 1 628 millions d’euros, baissent de 21,6% par rapport à
l’année dernière en raison notamment de faibles volumes de transactions et d’une demande
limitée des investisseurs. Le métier maintient cependant des positions solides, se classant n°3
pour les émissions « Equity-linked » en Europe.
Corporate Banking réalise une bonne performance cette année dans un contexte d’adaptation du
modèle. Les revenus s’élèvent à 3 533 millions d’euros, en baisse de 17,3%2 par rapport à 2011,
en ligne avec la diminution des encours de crédit, qui baissent de 18,2% par rapport au
31 décembre 2011, à 106 milliards d’euros.
Dans le domaine des financements, l’adaptation du modèle se poursuit avec la mise en oeuvre de
la démarche « Originate to Distribute ». Corporate Banking maintient des positions solides à
l’origination, se positionnant sur l’année comme le premier arrangeur de financements syndiqués
pour l’Europe en nombre et le deuxième en volume, se classant par ailleurs deuxième meilleure
banque mondiale pour le trade finance. Le métier bénéficie par ailleurs d’expertises largement
reconnues recevant par exemple cette année le prix du « Loan of the Year » par la revue IFR.
Le métier accroît par ailleurs sa base de dépôts qui augmente de 18,2% à fin 2012 par rapport au
31 décembre 2011 à 55 milliards d’euros, grâce notamment à une forte collecte dans toutes les
zones géographiques et à la poursuite du développement du Cash Management qui obtient
plusieurs mandats significatifs, confirmant sa place de n°5 mondial.
Les frais de gestion de CIB, à 6 272 millions d’euros, augmentent de 2,4% par rapport à 2011. A
périmètre et change constants, ils reculent de 1,1%, sous l’effet notamment de l’ajustement des
effectifs de 1400 personnes prévu dans le plan d’adaptation (réalisé en totalité à fin 2012), et
malgré des investissements sélectifs en particulier dans le Cash Management et la collecte de
dépôts. Le coefficient d’exploitation s’établit ainsi à 62,3%, hors plan d’adaptation et impact des
cessions de crédit, illustrant un bon niveau d’efficacité opérationnelle.
Le coût du risque s’élève à 493 millions d’euros, en hausse de 418 millions d’euros par rapport à
2011 qui était à un niveau particulièrement faible car bénéficiant d’importantes reprises.
Le résultat avant impôt de CIB s’établit ainsi à 2 986 millions d’euros, en baisse de 20,9% par
rapport à 2011.
Au quatrième trimestre 2012, les revenus de CIB augmentent de 17,7% par rapport à la même
période de l’année 2011, à 1 983 millions d’euros. Hors impact des cessions de titres souverains et
des cessions de crédit, les revenus de CIB sont en baisse de 14,2%, les revenus de Conseil et
Marchés de Capitaux reculant de 9,9%1 dans un contexte de faible activité de la clientèle et les
1 Hors pertes sur cessions de titres souverains en 2011
2 Hors impact des cessions de crédit : 152 millions d’euros en 2011, 91 millions d’euros en 2012

revenus de Corporate Banking diminuant de 19,3%1, en ligne avec le plan de réduction du bilan.
Les frais de gestion baissent de 3,4% par rapport au quatrième trimestre 2011. A périmètre et
change constants, ils reculent de 6,0% sous l’effet de la baisse des coûts d’adaptation (32 millions
d’euros ce trimestre contre 184 millions d’euros au quatrième trimestre de l’année 2011) et
d’investissements sélectifs notamment dans le Cash Management et le dispositif commercial. Le
coût du risque s’élève à 206 millions d’euros et, avec l’impact notamment d’un dossier spécifique,
est en hausse de 134 millions d’euros par rapport à la même période de l’année précédente qui
était à un niveau faible. Le résultat avant impôt s’établit ainsi à 266 millions d’euros, en fort rebond
par rapport au quatrième trimestre 2011 marqué par la crise de la dette souveraine.
Plan d’action 2013 de CIB
CIB poursuivra en 2013 le déploiement du nouveau modèle, tout en renforçant ses dispositifs en
Asie et en Amérique du Nord.
Conseil et Marchés de Capitaux continuera d’enrichir l’offre produits en renforçant les platesformes
de produits de flux, en développant les services d’accès aux infrastructures de marchés et
de gestion du collatéral, et en développant encore les activités d’origination obligataire.
Corporate Banking poursuivra sa transformation en augmentant encore les dépôts de la clientèle,
au travers notamment du développement du Cash Management, et en régionalisant davantage
son dispositif pour se rapprocher des clients.
La démarche « Originate to Distribute » sera intensifiée en s’appuyant sur des positions déjà fortes
en syndication, titrisation et émissions obligataires, et en développant des canaux de distribution
innovants (fonds de dettes).
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AUTRES ACTIVITES
Sur l’ensemble de l’année 2012, le produit net bancaire des « Autres Activités » s’élève à
-1 419 millions d’euros contre 2 204 millions d’euros en 2011. Il intègre notamment une
réévaluation de dette propre pour -1 617 millions d’euros (contre +1 190 millions d’euros en 2011),
un amortissement exceptionnel de la mise à la juste valeur d’une partie du banking book de Fortis
du fait de remboursements anticipés pour +427 millions d’euros (+168 millions d’euros en 2011),
l’amortissement régulier de la mise à la juste valeur du banking book de Fortis et de Cardif Vita
pour +606 millions d’euros (contre +644 millions d’euros en 2011), des pertes sur cessions de
titres souverains pour -232 millions d’euros (négligeables en 2011), l’impact de l’opération
d’échange de Convertible & Subordinated Hybrid Equity-Linked Securities (« CASHES ») pour
-68 millions d’euros au premier trimestre 2012, et le coût du LTRO et de l’excédent des dépôts en
Banque Centrale. Les revenus des « Autres Activités » en 2011 incluaient en outre notamment
+516 millions d’euros de revenus de BNP Paribas Principal Investment (+48 millions d’euros en
2012) et une dépréciation de la participation dans Axa pour -299 millions d’euros.
Les frais de gestion des « Autres Activités » augmentent à 1 093 millions d’euros contre
854 millions d’euros en 2011, qui intégraient la reprise d’une provision de 253 millions d’euros du
1 Hors impact des cessions de crédit réalisées dans le cadre du plan d’adaptation fait de l’issue favorable d’une procédure contentieuse. Hors cet effet, ils diminuent de 1,3%, la diminution des coûts de restructuration cette année (409 millions d’euros contre 603 millions d’euros) étant presque compensée par l’augmentation de la taxe systémique française (122 millions d’euros), du forfait social (33 millions d’euros) et de la taxe sur les salaires (19 millions d’euros), ainsi que par l’amortissement accéléré de travaux sur des immeubles pour 25 millions d’euros.
Le coût du risque est en reprise nette de +3 millions d’euros contre -3 093 millions d’euros en 2011
qui incluait la dépréciation des titres souverains grecs pour 3 161 millions d’euros.
Les autres éléments s’élèvent à 1 307 millions d’euros (contre -86 millions d’euros en 2011) en
raison, pour l’essentiel, de la plus value de 1 790 millions réalisée sur la cession d’une participation
de 28,7% dans Klépierre SA, de dépréciations de survaleurs pour -406 millions d’euros (contre
-152 millions d’euros en 2011) dont 298 millions d’euros d’ajustement de la survaleur de BNL bc
en raison de l’augmentation attendue des exigences de fonds propres de la Banque d’Italie
(« common equity Tier 1 » local passant de 7% à 8%), et de la dépréciation d’une participation
pour -47 millions d’euros. Par ailleurs, la banque poursuit la revue interne rétrospective des
opérations susceptibles d’être considérées comme en inadéquation avec les sanctions
économiques édictées par les autorités américaines. Il est à noter que des revues similaires ont
été réalisées dans nombre d’institutions et ont souvent conduit à des accords transactionnels en
fonction des circonstances propres à chaque situation.
Le résultat avant impôt s’établit ainsi à -1 202 millions d’’euros contre -1 829 millions d’euros en
2011.
Au quatrième trimestre 2012, les revenus des « Autres Activités » s’élèvent à -362 millions d’euros
contre 589 millions d’euros sur la même période de l’année précédente. Ils intègrent notamment ce
trimestre une réévaluation de dette propre de -286 millions d’euros (contre +390 millions au
quatrième trimestre 2011), l’amortissement régulier de la mise à la juste valeur de Cardif Vita et du
banking book de Fortis pour +124 millions d’euros (contre +165 millions d’euros au quatrième
trimestre 2011), et l’impact du coût du LTRO et de l’excédent des dépôts en Banque Centrale. Les
revenus des « Autres Activités » au quatrième trimestre 2011 incluaient en outre un amortissement
exceptionnel de la mise à la juste valeur d’une partie du banking book de Fortis du fait de
remboursements anticipés pour 148 millions d’euros.
Les frais de gestion des « Autres Activités » augmentent à 374 millions d’euros contre 97 millions
d’euros au quatrième trimestre 2011, qui intégrait une reprise de 253 millions d’euros d’une
provision du fait de l’issue favorable d’une procédure contentieuse. Hors cet effet, ils augmentent
de 24 millions d’euros, la diminution des coûts de restructuration ce trimestre par rapport à la
même période de l’année précédente (174 millions d’euros contre 213 millions d’euros) étant plus
que compensée par l’augmentation de la taxe systémique française (30 millions d’euros),
l’augmentation du forfait social (8 millions d’euros), la prise en charge au quatrième trimestre de
l’effet annuel de l’augmentation de la taxe sur les salaires (19 millions d’euros), ainsi que par
l’amortissement accéléré de travaux sur des immeubles pour 22 millions d’euros.
Le coût du risque s’élève à -32 millions d’euros contre -533 millions d’euros au quatrième trimestre
2011 qui incluait une dépréciation des titres souverains grecs pour 551 millions d’euros.
Les autres éléments s’élèvent à -408 millions d’euros (contre -194 millions d’euros au quatrième
trimestre 2011) et sont dûs pour l’essentiel aux dépréciations de survaleurs.
Le résultat avant impôt s’établit ainsi à -1 176 millions d’euros contre -235 millions d’euros au cours de la même période de l’année précédente.
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LIQUIDITE ET FINANCEMENT
La situation de liquidité du Groupe est très favorable.
Le bilan cash1 du Groupe est de 974 milliards d’euros au 31 décembre 2012. Les fonds propres,
les dépôts de la clientèle et les ressources à moyen et long terme représentent un total de
ressources stables en excédent de 69 milliards d’euros (dont 52 milliards de dollars) par rapport
aux besoins de financement de l’activité de clientèle et aux immobilisations tangibles et
intangibles. Cet excédent a plus que doublé par rapport au 31 décembre 2011 (31 milliards
d’euros) et est quasi stable par rapport au trimestre précédent (71 milliards d’euros). Les
ressources stables représentent ainsi 110% des besoins de financement de l’activité de clientèle y
compris immobilisations tangibles et intangibles.
Les réserves de liquidité et d’actifs disponibles instantanément du Groupe s’élèvent à 221 milliards
d’euros (contre 160 milliards d’euros au 31 décembre 2011) et représentent 119% des ressources
de trésorerie à court terme.
Le programme de financement à moyen et long terme du Groupe pour 2013 est de 30 milliards
d’euros. A fin janvier 2013, les émissions déjà réalisées2 s’élèvent à 11 milliards d’euros avec une
maturité moyenne de 4,8 ans et un niveau de spread moyen de 73 pb au-dessus du mid-swap
(contre 109 pb en moyenne pour le programme 2012). Le Groupe bénéficie ainsi d’un financement
à moyen et long terme diversifié, réalisé à des conditions avantageuses et en amélioration.
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SOLVABILITE
La solvabilité du Groupe est très élevée.
Les fonds propres prudentiels « common equity Tier 1 » se montent à 65,1 milliards d’euros au 31
décembre 2012, en hausse de 6,2 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2011,
essentiellement du fait de la mise en réserve de la majeure partie des résultats.
Les actifs pondérés3 s’élèvent à 552 milliards d’euros et sont en recul de 62 milliards d’euros par
rapport au 31 décembre 2011, essentiellement du fait du plan d’adaptation.
1 Etabli sur le périmètre prudentiel bancaire et après compensation des dérivés, des opérations de pension, des
prêts/emprunts de titres et des comptes de régularisation
2 Y compris les émissions de fin d’année 2012 au-delà des 34 milliards d’euros émis dans le cadre du programme 2012
3 Bâle 2.5

Ainsi, au 31 décembre 2012, le ratio « common equity Tier 1 » qui correspond aux règles de la
directive européenne « CRD3 » entrée en vigueur fin 2011 s’élève à 11,8%, en hausse de 220 pb
par rapport au 31 décembre 2011.
Le ratio « common equity Tier 1 de Bâle 3 » tenant compte de l’ensemble des règles de la CRD41
sans disposition transitoire (« Bâle 3 plein », qui n’entrera en vigueur que le 1er janvier 2019)
s’élève à 9,9% au 31 décembre 2012 et est en hausse de 40 pb par rapport au 30 septembre 2012
du fait de la réduction des actifs pondérés (+15 pb), de l’impact du résultat du trimestre (+10 pb),
ainsi que de l’appréciation des actifs financiers disponibles à la vente (+10 pb). Il illustre le niveau
très élevé de solvabilité du Groupe dans les nouvelles réglementations, l’objectif de 9% à fin 2012
fixé lors du lancement du plan d’adaptation étant donc largement dépassé.
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PLAN D’ACTION DU GROUPE
Le Groupe préparera en 2013 un plan de développement 2014-2016 sur la base des plans
d’action des différents pôles avec un objectif de présentation d’ensemble début 2014.
Le premier volet de ce plan est le lancement de « Simple and Efficient », initiative ambitieuse de
simplification du fonctionnement du Groupe et d’amélioration de son efficacité opérationnelle.
Le deuxième volet sera constitué de plans de développement déclinés par métier et par zone
géographique, l’Asie-Pacifique étant la première zone présentée.
Un plan ambitieux de simplification du fonctionnement du Groupe et d’amélioration de son
efficacité opérationnelle : Simple & Efficient
Le Groupe lance en 2013 un programme d’investissements de 1,5 milliards d’euros sur trois ans
pour simplifier son fonctionnement et améliorer son efficacité opérationnelle.
Le Groupe vise ainsi une amélioration opérationnelle permettant de dégager des économies de
coûts dès 2013, pour atteindre 2 milliards d’euros par an à partir de 2015. Ces économies, qui
seront réalisées sans fermeture d’activités et mobiliseront l’ensemble du Groupe, se répartiront
approximativement pour moitié dans le Retail Banking, pour un tiers dans CIB, et pour un sixième
dans Investment Solutions.
Afin d’assurer l’efficacité de la démarche, le programme fera l’objet d’un pilotage par la Direction
Générale et d’un suivi transversal par une équipe dédiée favorisant la conduite de projets entre
plusieurs métiers et fonctions.
Le programme comprendra 5 axes de transformation (revue des processus, rationalisation des
outils, simplification du fonctionnement, service au client, optimisation des coûts) ainsi que des
démarches transversales (digitalisation des modes de travail, délégations accrues, simplification
des reportings internes, etc.). Plus de 1 000 initiatives ont déjà ainsi été identifiées dans le Groupe.
1 CRD4 telle qu’anticipée par BNP Paribas. La CRD4 étant encore en discussion au Parlement Européen, ses
dispositions restent sujettes à interprétation et sont susceptibles d’être modifiées.

Asie-Pacifique : une zone de développement pour le Groupe
Avec près de 8 000 collaborateurs1 chez CIB et Investment Solutions, et une présence dans 14
marchés, le Groupe est une des banques internationales les mieux positionnées en Asie-
Pacifique, où il bénéficie d’une présence de longue date. Il y réalise aujourd’hui approximativement
12,5% des revenus de CIB et Investment Solutions, soit 2 milliards d’euros.
Dans cette région en forte croissance, le Groupe bénéficie de franchises reconnues notamment
dans les métiers Trade Finance (avec 25 « trade centers »), Cash Management (n°5 en Asie),
Fixed Income (n°1 FX Derivatives et n°1 Interest Derivative Dealer), Actions et Conseil (n°2 Equity
Derivatives Dealer), Banque Privée (n°8 avec 30 milliards d’actifs sous gestion en 2012),
Assurance (n°7 des assureurs non asiatiques), et dispose d’une présence forte dans les secteurs
pétrole et gaz, métaux et produits miniers ainsi que transport aérien. Le Groupe bénéficie aussi de
partenariats fructueux avec de grands acteurs domestiques.
S’appuyant ainsi sur des plates-formes solides, le Groupe a pour objectif de porter les revenus de
CIB et Investment Solutions en Asie à plus de 3 milliards d’euros en 2016, soit un taux de
croissance moyen annualisé de l’ordre de 12%.
Le Groupe prévoit d’augmenter les encours d’actifs financés dans les mêmes proportions et
d’accroître parallèlement la collecte régionale de dépôts. Le Groupe prévoit aussi le recrutement
d’ici trois ans d’environ 1 300 personnes chez Investment Solutions et CIB dans la région.
Pour les entreprises, le Groupe renforcera le dispositif commercial vers les multinationales ainsi
que les grandes et moyennes entreprises locales, élargissant la base de clientèle domestique,
accompagnant ses clients mondiaux en Asie-Pacifique et ses clients asiatiques dans leur
internationalisation, amplifiant l’effort sur le Cash Management et le Trade Finance et, dans le
Fixed Income, accélérant son déploiement sur l’obligataire, les produits de flux et les instruments
de couverture. Le groupe renforcera parallèlement sa présence auprès des investisseurs en
mettant en oeuvre la démarche Originate to Distribute, développant l’Asset Management et
Securities Services, élargissant la clientèle de Banque privée et intensifiant les ventes croisées
entre CIB et Investment Solutions. Enfin, le Groupe développera de nouveaux partenariats,
notamment dans l’Assurance avec l’objectif de se développer en Chine et en Indonésie.
Un membre du Comité Exécutif, déjà basé dans la région, pilotera la mise en oeuvre de ce
développement du Groupe en Asie.
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1 Hors partenariats

En commentant ces résultats, Jean-Laurent Bonnafé, Administrateur Directeur Général, a déclaré :
« Grâce à son modèle diversifié au service des clients, le Groupe BNP Paribas réalise en 2012
des résultats solides dans un environnement économique pourtant difficile.
Le Groupe a su adapter rapidement son modèle aux nouvelles réglementations grâce à
l’engagement de toutes les équipes, ce qui lui permet de poursuivre activement son
développement commercial en 2013.
BNP Paribas prépare en outre un plan de développement 2014-2016, décliné par zone
géographique et par métier, dont le premier volet est un programme ambitieux de simplification du
fonctionnement du Groupe et d’amélioration de son efficacité opérationnelle : « Simple &
Efficient ».
Mobilisée au service de ses clients partout dans le monde, BNP Paribas prépare ainsi la banque
de demain et participe activement au financement de l’économie. »
COMPTE DE RESULTAT CONSOLIDE - GROUPE
4T12 4T11 4T12 / 3T12 4T12 / 2012 2011 2012 /
En millions d'euros 4T11 3T12 2011
Produit net bancaire 9 395 9 686 -3,0% 9 693 -3,1% 39 072 42 384 -7,8%
Frais de gestion -6 802 -6 678 +1,9% -6 564 +3,6% -26 550 -26 116 +1,7%
Résultat brut d'exploitation 2 593 3 008 -13,8% 3 129 -17,1% 12 522 16 268 -23,0%
Coût du risque -1 199 -1 518 -21,0% -944 +27,0% -3 941 -6 797 -42,0%
Résultat d'exploitation 1 394 1 490 -6,4% 2 185 -36,2% 8 581 9 471 -9,4%
Quote-part du résultat net des sociétés mises
en équiv alence
128 -37 n.s. 88 +45,5% 489 80 n.s.
Autres éléments hors exploitation -377 -127 n.s. 31 n.s. 1 302 100 n.s.
Eléments hors exploitation -249 -164 +51,8% 119 n.s. 1 791 180 n.s.
Résultat avant impôt 1 145 1 326 -13,7% 2 304 -50,3% 10 372 9 651 +7,5%
Impôt sur les bénéfices -482 -386 +24,9% -736 -34,5% -3 059 -2 757 +11,0%
Intérêts minoritaires -149 -175 -14,9% -244 -38,9% -760 -844 -10,0%
Résultat net part du groupe 514 765 -32,8% 1 324 -61,2% 6 553 6 050 +8,3%
Coefficient d'exploitation 72,4% 68,9% +3,5 pt 67,7% +4,7 pt 68,0% 61,6% +6,4 pt
L’information financière de BNP Paribas pour le quatrième trimestre 2012 est constituée du
présent communiqué de presse et de la présentation attachée.
L'information réglementée intégrale, y compris le document de référence, est disponible sur
le site Internet : http://invest.bnpparibas.com dans l’espace « Résultats » et est publiée par
BNP Paribas en application des dispositions de l'article L. 451-1-2 du Code monétaire et
financier et des articles 222-1 et suivants du Règlement général de l'Autorité des Marchés
Financiers (AMF)

RESULTATS PAR POLE AU 4EME TRIMESTRE 2012
Retail
Banking
Investment
Solutions
CIB Pôles opérationnels
Autres
Activités
Groupe
en millions d'euros
Produit net bancaire 6 173 1 601 1 983 9 757 -362 9 395
var/4T11 +2,8% +13,9% +17,7% +7,3% n.s. -3,0%
var/3T12 -0,0% +5,6% -16,7% -3,1% -4,5% -3,1%
Frais de gestion -3 778 -1 134 -1 516 -6 428 -374 -6 802
var/4T11 -2,6% +0,0% -3,4% -2,3% n.s. +1,9%
var/3T12 +1,6% +5,6% +3,3% +2,7% +23,0% +3,6%
Résultat brut d'exploitation 2 395 467 467 3 329 -736 2 593
var/4T11 +12,5% +71,7% n.s. +32,3% n.s. -13,8%
var/3T12 -2,5% +5,7% -48,9% -12,7% +7,8% -17,1%
Coût du risque -1 025 64 -206 -1 167 -32 -1 199
var/4T11 +11,9% n.s. n.s. +18,5% -94,0% -21,0%
var/3T12 +25,0% n.s. +8,4% +16,0% n.s. +27,0%
Résultat d'exploitation 1 370 531 261 2 162 -768 1 394
var/4T11 +13,0% +93,1% n.s. +41,2% n.s. -6,4%
var/3T12 -16,3% +19,1% -64,0% -23,0% +23,7% -36,2%
Quote-part du résultat net des
sociétés mises en équiv alence
42 51 4 97 31 128
Autres éléments hors ex ploitation 60 1 1 62 -439 -377
Résultat avant impôt 1 472 583 266 2 321 -1 176 1 145
var/4T11 +12,5% n.s. n.s. +48,7% n.s. -13,7%
var/3T12 -14,0% +16,4% -63,7% -21,2% +83,5% -50,3%
Retail
Banking
Investment
Solutions
CIB Pôles opérationnels
Autres
Activités
Groupe
en millions d'euros
Produit net bancaire 6 173 1 601 1 983 9 757 -362 9 395
4T11 6 006 1 406 1 685 9 097 589 9 686
3T12 6 175 1 516 2 381 10 072 -379 9 693
Frais de gestion -3 778 -1 134 -1 516 -6 428 -374 -6 802
4T11 -3 878 -1 134 -1 569 -6 581 -97 -6 678
3T12 -3 719 -1 074 -1 467 -6 260 -304 -6 564
Résultat brut d'exploitation 2 395 467 467 3 329 -736 2 593
4T11 2 128 272 116 2 516 492 3 008
3T12 2 456 442 914 3 812 -683 3 129
Coût du risque -1 025 64 -206 -1 167 -32 -1 199
4T11 -916 3 -72 -985 -533 -1 518
3T12 -820 4 -190 -1 006 62 -944
Résultat d'exploitation 1 370 531 261 2 162 -768 1 394
4T11 1 212 275 44 1 531 -41 1 490
3T12 1 636 446 724 2 806 -621 2 185
Quote-part du résultat net des
sociétés mises en équiv alence
42 51 4 97 31 128
4T11 36 -50 1 -13 -24 -37
3T12 47 41 15 103 -15 88
Autres éléments hors ex ploitation 60 1 1 62 -439 -377
4T11 61 -19 1 43 -170 -127
3T12 29 14 -7 36 -5 31
Résultat avant impôt 1 472 583 266 2 321 -1 176 1 145
4T11 1 309 206 46 1 561 -235 1 326
3T12 1 712 501 732 2 945 -641 2 304
Impôt sur les bénéfices 0 0 0 0 -482 -482
Intérêts minoritaires 0 0 0 0 -149 -149
Résultat net part du groupe 1 472 583 266 2 321 -1 807 514

RESULTATS PAR POLE SUR 2012
Retail
Banking
Investment
Solutions
CIB Pôles opérationnels
Autres
Activités
Groupe
en millions d'euros
Produit net bancaire 24 572 6 204 9 715 40 491 -1 419 39 072
var/2011 +0,9% +4,8% -1,8% +0,8% n.s. -7,8%
Frais de gestion -14 866 -4 319 -6 272 -25 457 -1 093 -26 550
var/2011 -0,1% +1,4% +2,4% +0,8% +28,0% +1,7%
Résultat brut d'exploitation 9 706 1 885 3 443 15 034 -2 512 12 522
var/2011 +2,4% +13,3% -8,7% +0,8% n.s. -23,0%
Coût du risque -3 505 54 -493 -3 944 3 -3 941
var/2011 -1,7% n.s. n.s. +6,5% n.s. -42,0%
Résultat d'exploitation 6 201 1 939 2 950 11 090 -2 509 8 581
var/2011 +4,8% +21,2% -20,2% -1,1% +43,9% -9,4%
Quote-part du résultat net des
sociétés mises en équiv alence
191 136 39 366 123 489
Autres éléments hors ex ploitation 98 23 -3 118 1 184 1 302
Résultat avant impôt 6 490 2 098 2 986 11 574 -1 202 10 372
var/2011 +5,0% +37,7% -20,9% +0,8% -34,3% +7,5%
Impôt sur les bénéfices 0 0 0 0 -3 059 -3 059
Intérêts minoritaires 0 0 0 0 -760 -760
Résultat net part du groupe 6 490 2 098 2 986 11 574 -5 021 6 553

HISTORIQUE DES RESULTATS TRIMESTRIELS
en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
GROUPE
PNB 9 395 9 693 10 098 9 886 9 686 10 032 10 981 11 685
Frais de gestion -6 802 -6 564 -6 337 -6 847 -6 678 -6 108 -6 602 -6 728
RBE 2 593 3 129 3 761 3 039 3 008 3 924 4 379 4 957
Coût du risque -1 199 -944 -853 -945 -1 518 -3 010 -1 350 -919
Résultat d'exploitation 1 394 2 185 2 908 2 094 1 490 914 3 029 4 038
Quote-part du résultat net des sociétés mises
en équiv alence
128 88 119 154 -37 -20 42 95
Autres éléments hors ex ploitation -377 31 -42 1 690 -127 54 197 -24
Résultat avant impôt 1 145 2 304 2 985 3 938 1 326 948 3 268 4 109
Impôt sur les bénéfices -482 -736 -914 -927 -386 -240 -956 -1 175
Intérêts minoritaires -149 -244 -223 -144 -175 -167 -184 -318
Résultat net part du groupe 514 1 324 1 848 2 867 765 541 2 128 2 616
Coefficient d'exploitation 72,4% 67,7% 62,8% 69,3% 68,9% 60,9% 60,1% 57,6%
en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
RETAIL BANKING - HORS EFFETS PEL/CEL (Intégrant 100% de Banque Privée France, Italie, Belgique, Luxembourg)*
PNB 6 167 6 225 6 259 6 260 6 132 6 143 6 230 6 301
Frais de gestion -3 836 -3 774 -3 735 -3 743 -3 932 -3 766 -3 726 -3 674
RBE 2 331 2 451 2 524 2 517 2 200 2 377 2 504 2 627
Coût du risque -1 024 -822 -832 -827 -918 -845 -869 -936
Résultat d'exploitation 1 307 1 629 1 692 1 690 1 282 1 532 1 635 1 691
Eléments hors exploitation 103 76 51 60 97 83 40 43
Résultat avant impôt 1 410 1 705 1 743 1 750 1 379 1 615 1 675 1 734
Résultat attribuable à Investment Solutions -51 -48 -53 -57 -46 -45 -57 -58
Résultat avant impôt de Retail Banking 1 359 1 657 1 690 1 693 1 333 1 570 1 618 1 676
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 33,7 33,7 33,7 34,0 32,9 32,9 32,7 32,8
en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
RETAIL BANKING (Intégrant 2/3 de Banque Privée France, Italie, Belgique et Luxembourg)
PNB 6 173 6 175 6 097 6 127 6 006 6 045 6 122 6 188
Frais de gestion -3 778 -3 719 -3 679 -3 690 -3 878 -3 710 -3 669 -3 621
RBE 2 395 2 456 2 418 2 437 2 128 2 335 2 453 2 567
Coût du risque -1 025 -820 -833 -827 -916 -844 -869 -936
Résultat d'exploitation 1 370 1 636 1 585 1 610 1 212 1 491 1 584 1 631
Eléments hors exploitation 102 76 51 60 97 82 40 43
Résultat avant impôt 1 472 1 712 1 636 1 670 1 309 1 573 1 624 1 674
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 33,7 33,7 33,7 34,0 32,9 32,9 32,7 32,8
en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
DOMESTIC MARKETS - HORS EFFETS PEL/CEL (Intégrant 100% de Banque Privée France, Italie, Belgique, Luxembourg)*
PNB 3 845 3 901 3 961 4 023 3 885 3 932 3 970 4 008
Frais de gestion -2 566 -2 507 -2 467 -2 441 -2 642 -2 554 -2 503 -2 461
RBE 1 279 1 394 1 494 1 582 1 243 1 378 1 467 1 547
Coût du risque -470 -358 -381 -364 -380 -344 -354 -327
Résultat d'exploitation 809 1 036 1 113 1 218 863 1 034 1 113 1 220
SME 8 11 10 11 -4 9 3 12
A utres éléments h ors exploitation -5 1 0 3 5 2 7 -2
Résultat avant impôt 812 1 048 1 123 1 232 864 1 045 1 123 1 230
Résultat attribuable à Investment Solutions -51 -48 -53 -57 -46 -45 -57 -58
Résultat avant impôt de Domestic Markets 761 1 000 1 070 1 175 818 1 000 1 066 1 172
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 21,2 21,2 21,3 21,5 21,0 20,9 20,7 20,6
en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
DOMESTIC MARKETS (Intégrant 2/3 de Banque Privée France, Italie, Belgique et Luxembourg)
PNB 3 851 3 851 3 799 3 890 3 759 3 834 3 862 3 895
Frais de gestion -2 508 -2 452 -2 411 -2 388 -2 588 -2 498 -2 446 -2 408
RBE 1 343 1 399 1 388 1 502 1 171 1 336 1 416 1 487
Coût du risque -471 -356 -382 -364 -378 -343 -354 -327
Résultat d'exploitation 872 1 043 1 006 1 138 793 993 1 062 1 160
SME 7 11 10 11 -4 8 3 12
A utres éléments h ors exploitation -5 1 0 3 5 2 7 -2
Résultat avant impôt 874 1 055 1 016 1 152 794 1 003 1 072 1 170
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 21,2 21,2 21,3 21,5 21,0 20,9 20,7 20,6
*Intégrant 100% de la Banque Privée pour les lignes PNB à Résultat avant impôt

en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
BANQUE DE DETAIL EN FRANCE (Intégrant 100% de Banque Privée France)*
PNB 1 757 1 767 1 716 1 790 1 673 1 751 1 790 1 806
dont revenus d'intérêt 1 065 1 063 1 020 1 071 989 1 046 1 054 1 060
dont commissions 692 704 696 719 684 705 736 746
Frais de gestion -1 160 -1 148 -1 098 -1 090 -1 190 -1 168 -1 116 -1 099
RBE 597 619 618 700 483 583 674 707
Coût du risque -80 -66 -85 -84 -85 -69 -81 -80
Résultat d'exploitation 517 553 533 616 398 514 593 627
Eléments h ors ex ploitation 2 1 1 0 1 1 0 1
Résultat avant impôt 519 554 534 616 399 515 593 628
Résultat attribuable à Investment Solutions -29 -29 -30 -34 -28 -28 -34 -34
Résultat avant impôt de BDDF 490 525 504 582 371 487 559 594
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 7,7 7,8 7,8 7,9 7,6 7,6 7,4 7,3
en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
BANQUE DE DETAIL EN FRANCE - HORS EFFETS PEL/CEL (Intégrant 100% de Banque Privée France)*
PNB 1 644 1 712 1 770 1 813 1 697 1 748 1 784 1 808
dont revenus d'intérêt 952 1 008 1 074 1 094 1 013 1 043 1 048 1 062
dont commissions 692 704 696 719 684 705 736 746
Frais de gestion -1 160 -1 148 -1 098 -1 090 -1 190 -1 168 -1 116 -1 099
RBE 484 564 672 723 507 580 668 709
Coût du risque -80 -66 -85 -84 -85 -69 -81 -80
Résultat d'exploitation 404 498 587 639 422 511 587 629
Eléments h ors ex ploitation 2 1 1 0 1 1 0 1
Résultat avant impôt 406 499 588 639 423 512 587 630
Résultat attribuable à Investment Solutions -29 -29 -30 -34 -28 -28 -34 -34
Résultat avant impôt de BDDF 377 470 558 605 395 484 553 596
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 7,7 7,8 7,8 7,9 7,6 7,6 7,4 7,3
en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
BANQUE DE DETAIL EN FRANCE (Intégrant 2/3 de Banque Privée France)
PNB 1 700 1 709 1 658 1 730 1 618 1 695 1 728 1 745
Frais de gestion -1 131 -1 120 -1 069 -1 064 -1 163 -1 139 -1 088 -1 072
RBE 569 589 589 666 455 556 640 673
Coût du risque -80 -65 -86 -84 -85 -69 -81 -80
Résultat d'exploitation 489 524 503 582 370 487 559 593
Eléments h ors ex ploitation 1 1 1 0 1 0 0 1
Résultat avant impôt 490 525 504 582 371 487 559 594
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 7,7 7,8 7,8 7,9 7,6 7,6 7,4 7,3
*Intégrant 100% de la Banque Privée pour les lignes PNB à Résultat avant impôt

en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
BNL banca commerciale (Intégrant 100% de Banque Privée Italie)*
PNB 834 810 813 816 811 796 797 798
Frais de gestion -481 -437 -444 -442 -489 -444 -452 -444
RBE 353 373 369 374 322 352 345 354
Coût du risque -283 -229 -230 -219 -203 -198 -196 -198
Résultat d'exploitation 70 144 139 155 119 154 149 156
Eléments h ors ex ploitation 1 0 0 0 0 0 0 0
Résultat avant impôt 71 144 139 155 119 154 149 156
Résultat attribuable à Investment Solutions -3 -3 -7 -5 -2 -3 -5 -4
Résultat avant impôt de BNL bc 68 141 132 150 117 151 144 152
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 6,4 6,4 6,3 6,4 6,4 6,4 6,3 6,3
en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
BNL banca commerciale (Intégrant 2/3 de Banque Privée Italie)
PNB 824 800 801 805 801 787 786 789
Frais de gestion -474 -430 -439 -436 -483 -438 -446 -439
RBE 350 370 362 369 318 349 340 350
Coût du risque -283 -229 -230 -219 -201 -198 -196 -198
Résultat d'exploitation 67 141 132 150 117 151 144 152
Eléments h ors ex ploitation 1 0 0 0 0 0 0 0
Résultat avant impôt 68 141 132 150 117 151 144 152
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 6,4 6,4 6,3 6,4 6,4 6,4 6,3 6,3
en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
BANQUE DE DETAIL EN BELGIQUE (Intégrant 100% de Banque Privée Belgique)*
PNB 817 833 837 841 820 809 796 813
Frais de gestion -603 -603 -612 -594 -612 -599 -601 -590
RBE 214 230 225 247 208 210 195 223
C oût du risque -51 -28 -41 -37 -36 -26 -53 -22
Résultat d'exploitation 163 202 184 210 172 184 142 201
SME 4 4 4 5 1 2 2 2
Autres éléments h ors exploitation -5 1 2 3 -1 4 2 0
Résultat avant impôt 162 207 190 218 172 190 146 203
Résultat attribuable à Investment Solutions -18 -15 -16 -17 -15 -13 -17 -19
Résultat avant impôt de BDDB 144 192 174 201 157 177 129 184
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 3,7 3,6 3,6 3,6 3,5 3,5 3,4 3,4
en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
BANQUE DE DETAIL EN BELGIQUE (Intégrant 2/3 de Banque Privée Belgique)
PNB 780 798 801 804 785 775 758 774
Frais de gestion -583 -584 -592 -574 -592 -579 -580 -570
RBE 197 214 209 230 193 196 178 204
C oût du risque -52 -27 -41 -37 -36 -25 -53 -22
Résultat d'exploitation 145 187 168 193 157 171 125 182
SME 4 4 4 5 1 2 2 2
Autres éléments h ors exploitation -5 1 2 3 -1 4 2 0
Résultat avant impôt 144 192 174 201 157 177 129 184
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 3,7 3,6 3,6 3,6 3,5 3,5 3,4 3,4
*Intégrant 100% de la Banque Privée pour les lignes PNB à Résultat avant impôt

RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2012
en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
PERSONAL FINANCE
PNB 1 267 1 240 1 244 1 231 1 272 1 250 1 310 1 310
Frais de gestion -567 -586 -592 -642 -636 -580 -613 -591
RBE 700 654 652 589 636 670 697 719
Coût du risque -432 -364 -374 -327 -412 -390 -406 -431
Résultat d'exploitation 268 290 278 262 224 280 291 288
SME 18 21 24 24 29 27 18 21
Autres éléments h ors exploitation 67 24 4 0 59 3 2 1
Résultat avant impôt 353 335 306 286 312 310 311 310
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 5,0 5,0 5,0 5,1 4,9 5,0 5,0 5,0
en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
EUROPE MEDITERRANEE
PNB 481 454 448 413 422 401 399 417
Frais de gestion -345 -323 -333 -318 -328 -333 -308 -308
RBE 136 131 115 95 94 68 91 109
Coût du risque -89 -66 -45 -90 -70 -48 -47 -103
Résultat d'exploitation 47 65 70 5 24 20 44 6
SME 17 15 13 20 11 16 12 11
Autres éléments hors exploitation 1 1 -1 1 -2 25 -2 -1
Résultat avant impôt 65 81 82 26 33 61 54 16
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 3,5 3,5 3,4 3,3 3,3 3,3 3,3 3,4
en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
BANCWEST
PNB 574 630 606 593 553 560 551 566
Frais de gestion -358 -358 -343 -342 -326 -299 -302 -314
RBE 216 272 263 251 227 261 249 252
Coût du risque -33 -34 -32 -46 -56 -63 -62 -75
Résultat d'exploitation 183 238 231 205 171 198 187 177
Eléments h ors ex ploitation -3 3 1 1 -1 1 0 1
Résultat avant impôt 180 241 232 206 170 199 187 178
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 4,1 4,1 4,0 4,0 3,8 3,7 3,8 3,9

en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
INVESTMENT SOLUTIONS
PNB 1 601 1 516 1 566 1 521 1 406 1 462 1 533 1 521
Frais de gestion -1 134 -1 074 -1 068 -1 043 -1 134 -1 043 -1 039 -1 042
RBE 467 442 498 478 272 419 494 479
Coût du risque 64 4 -3 -11 3 -53 -19 5
Résultat d'exploitation 531 446 495 467 275 366 475 484
SME 51 41 35 9 -50 -111 -8 35
Autres éléments hors exploitation 1 14 1 7 -19 -2 66 13
Résultat avant impôt 583 501 531 483 206 253 533 532
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 8,1 8,0 7,9 7,9 7,5 7,4 7,2 7,1
en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
GESTION INSTITUTIONNELLE ET PRIVEE
PNB 738 682 710 706 725 714 741 777
Frais de gestion -560 -521 -528 -520 -598 -539 -539 -544
RBE 178 161 182 186 127 175 202 233
Coût du risque 54 3 1 -6 3 -5 0 8
Résultat d'exploitation 232 164 183 180 130 170 202 241
SME 7 6 12 7 5 15 5 8
Autres éléments hors exploitation 0 10 1 5 -19 -2 66 16
Résultat avant impôt 239 180 196 192 116 183 273 265
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 1,8 1,8 1,8 1,9 1,7 1,7 1,7 1,6
en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
ASSURANCE
PNB 525 495 475 475 351 421 429 425
Frais de gestion -273 -253 -241 -234 -243 -224 -223 -222
RBE 252 242 234 241 108 197 206 203
Coût du risque 2 1 -4 -5 -1 -48 -19 -3
Résultat d'exploitation 254 243 230 236 107 149 187 200
SME 41 35 23 1 -55 -125 -13 27
Autres éléments hors exploitation 0 -2 1 1 0 0 0 -3
Résultat avant impôt 295 276 254 238 52 24 174 224
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 5,7 5,6 5,6 5,5 5,3 5,2 5,1 5,0
en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
METIER TITRES
PNB 338 339 381 340 330 327 363 319
Frais de gestion -301 -300 -299 -289 -293 -280 -277 -276
RBE 37 39 82 51 37 47 86 43
Coût du risque 8 0 0 0 1 0 0 0
Résultat d'exploitation 45 39 82 51 38 47 86 43
Eléments hors ex ploitation 4 6 -1 2 0 -1 0 0
Résultat avant impôt 49 45 81 53 38 46 86 43
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 0,5 0,6 0,6 0,5 0,5 0,5 0,5 0,5
RESULTATS AU 31 DECEMBRE 2012
en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
CORPORATE AND INVESTMENT BANKING
PNB 1 983 2 381 2 230 3 121 1 685 1 787 2 920 3 505
Frais de gestion -1 516 -1 467 -1 397 -1 892 -1 569 -1 120 -1 613 -1 824
RBE 467 914 833 1 229 116 667 1 307 1 681
Coût du risque -206 -190 -19 -78 -72 -10 23 -16
Résultat d'exploitation 261 724 814 1 151 44 657 1 330 1 665
SME 4 15 6 14 1 14 13 10
Autres éléments hors exploitation 1 -7 1 2 1 11 27 3
Résultat avant impôt 266 732 821 1 167 46 682 1 370 1 678
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 16,3 16,7 17,2 18,1 16,9 17,0 17,2 17,5
en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
CONSEIL ET MARCHES DE CAPITAUX
PNB 1 150 1 576 1 207 2 249 767 752 1 803 2 343
Frais de gestion -1 080 -1 065 -958 -1 471 -1 153 -672 -1 163 -1 389
RBE 70 511 249 778 -386 80 640 954
Coût du risque 13 -17 -94 37 33 -42 9 21
Résultat d'exploitation 83 494 155 815 -353 38 649 975
SME -1 2 2 9 1 7 9 0
Autres éléments h ors exploitation -2 -7 1 2 0 5 8 0
Résultat avant impôt 80 489 158 826 -352 50 666 975
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 7,9 8,1 8,3 8,8 6,7 6,8 6,8 6,8
en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
CORPORATE BANKING
PNB 833 805 1 023 872 918 1 035 1 117 1 162
Frais de gestion -436 -402 -439 -421 -416 -448 -450 -435
RBE 397 403 584 451 502 587 667 727
Coût du risque -219 -173 75 -115 -105 32 14 -37
Résultat d'exploitation 178 230 659 336 397 619 681 690
Eléments hors ex ploitation 8 13 4 5 1 13 23 13
Résultat avant impôt 186 243 663 341 398 632 704 703
Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) 8,4 8,6 8,9 9,3 10,1 10,2 10,4 10,7
en millions d'euros 4T12 3T12 2T12 1T12 4T11 3T11 2T11 1T11
AUTRES ACTIVITES (Y compris Klépierre)
PNB -362 -379 205 -883 589 738 406 471
Frais de gestion -374 -304 -193 -222 -97 -235 -281 -241
Dont coûts de restructuration -174 -66 -104 -65 -213 -118 -148 -124
RBE -736 -683 12 -1 105 492 503 125 230
Coût du risque -32 62 2 -29 -533 -2 103 -485 28
Résultat d'exploitation -768 -621 14 -1 134 -41 -1 600 -360 258
SME 31 -15 31 76 -24 26 4 6
Autres éléments hors exploitation -439 -5 -48 1 676 -170 14 97 -39
Résultat avant impôt -1 176 -641 -3 618 -235 -1 560 -259 225

PLAN D’ADAPTATION REALISE ET RESULTATS SOLIDES DANS UN
ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE DIFFICILE 2
RETAIL BANKING 4
DOMESTIC MARKETS 4
INVESTMENT SOLUTIONS 11
CORPORATE AND INVESTMENT BANKING (CIB) 12
AUTRES ACTIVITÉS 14
LIQUIDITE ET FINANCEMENT 16
SOLVABILITE 16
PLAN D’ACTION DU GROUPE 17
COMPTE DE RESULTAT CONSOLIDE - GROUPE 20
RESULTATS PAR POLE AU 4EME TRIMESTRE 2012 21
RESULTATS PAR POLE SUR 2012 22
HISTORIQUE DES RESULTATS TRIMESTRIELS 23
Les chiffres figurant dans cette présentation ne sont pas audités. BNP Paribas a publié le 18 avril 2012 des séries
trimestrielles de l’année 2011 retraitées pour tenir compte notamment d’une augmentation de l’allocation de capital de
7% à 9% des actifs pondérés des différents métiers, de la création de l’ensemble « Domestic Markets » et de transferts
d’activités entre métiers. Dans ces séries, les données de 2011 ont été recomposées comme si ces mouvements étaient
intervenus au 1er janvier 2011. Cette présentation reprend ces séries trimestrielles de 2011 ainsi retraitées.
Cette présentation contient des prévisions fondées sur des opinions et des hypothèses actuelles relatives à des
événements futurs. Ces prévisions comportent des projections et des estimations financières qui se fondent sur des
hypothèses, des considérations relatives à des projets, des objectifs et des attentes en lien avec des événements, des
opérations, des produits et des services futurs et sur des suppositions en termes de performances et de synergies
futures. Aucune garantie ne peut être donnée quant à la réalisation de ces prévisions qui sont soumises à des risques
inhérents, des incertitudes et des hypothèses relatives à BNP Paribas, ses filiales et ses investissements, au
développement des activités de BNP Paribas et de ses filiales, aux tendances du secteur, aux futurs investissements et
acquisitions, à l’évolution de la conjoncture économique, ou à celle relative aux principaux marchés locaux de BNP
Paribas, à la concurrence et à la réglementation. La réalisation de ces événements est incertaine, leur issue pourrait se
révéler différente de celle envisagée aujourd’hui, ce qui est susceptible d’affecter significativement les résultats
attendus. Les résultats actuels pourraient différer significativement de ceux qui sont projetés ou impliqués dans les
prévisions. BNP Paribas ne s’engage en aucun cas à publier des modifications ou des actualisations de ces prévisions.
Les informations contenues dans cette présentation, dans la mesure où elles sont relatives à d’autres parties que BNP
Paribas, ou sont issues de sources externes, n’ont pas fait l’objet de vérifications indépendantes et aucune déclaration
ni aucun engagement n’est donné à leur égard, et aucune certitude ne doit être accordée sur l’exactitude, la sincérité, la
précision et l’exhaustivité des informations ou opinions contenues dans cette présentation. Ni BNP Paribas ni ses
représentants ne peuvent voir leur responsabilité engagée pour une quelconque négligence ou pour tout préjudice
pouvant résulter de l’utilisation de cette présentation ou de son contenu ou de tout ce qui leur est relatif ou de tout document ou information auxquels elle pourrait faire référence.
Relations Investisseurs & Information Fin
Stéphane de Marnhac +33 (0)1 42 98 46 4
Livio Capece Galeota +33 (0)1 42 98 43 13
Thibaut de Clerck +33 (0)1 42 98 23 40
Philippe Regli +33 (0)1 43 16 94 89
Claire Sineux +33 (0)1 42 98 31 99
Fax: +33 (0)1 42 98 21 22
E-mail: investor.relations@bnpparibas.co
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